Savez-vous que parfois l'on se connaît soi-même,
On trouve les chemins qui mènent à nos idées,
On dessine en tout point l'ambiance qui ramène
la vie, au lent galop, des heures de l'été.
Avant, nous dessinions des cerfs, ou des vautours,
Voraces et affreux, autant que des mutants.
Attendant sans désir le grand et bel Amour,
Nous imaginions ses contours délirants.
En jeux et en alcool, notre temps de misère
nous épuise et nous tue ! C'est une immense guerre,
au creux des reins ça tire, au cœur ça déménage !
Nous sommes prisonniers d'une heure non morale,
Voguant sur une ivresse, à jamais de passage.
Jeunesse, ouvre la bouche, et montre tes dents sales !
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