mercredi 27 juillet 2011

Bonjour, Bonjour

Bonjour, Bill, bonjour chez vous

Votre femme est parmi nous

Votre chien court partout

Où sont vos enfants ?

Ils sont morts de ma propre main

Morts soudains ?

Comme je vous le dis, en un souffle, en un tournemain.

Pourquoi les oiseaux volent-ils, alors ?

Pour qu’on les regarde en se disant « c’est bien ! »

Quand un enfant se plaint, on le met à la porte

La porte du Malin, l’enfant que l’on déporte

Rien de tout ça n’est rien.

C’est parti pour un tour.

Barbe à papa d’amour

Perle de lendemain

Se sentir au courant

Courir dans les senteurs

Du soleil le matin

Mes enfants sont des fleurs

Et je me sens très bien.

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