J’ai connu un jeune soldat
Qui traînait un sourire béat
Il dormait bien dans la nuit noire
Et sifflait du matin au soir
L’hiver, dans les sombres tranchées
Couvert de poux et assoiffé
Il s’est tiré dans le cerveau
Personne n’en a dit un mot
Foules en transe aux yeux béats
Quand paradent vos beaux soldats
Priez pour ne pas découvrir
Où vont la jeunesse et les rires.
2 commentaires:
Merci beaucoup pour cette traduction
Merci pour la traduction
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