Le digne émolument des Turinois obèses
- Mais pourquoi non, enfin, il faut bien se nourrir -,
Siphonne allègrement le réservoir de pèze
De la ville où l’on voit les pauvres gens mourir.
La Piémontaise allure aux abords de Turin,
Collines arrondies, rebondis portefeuilles,
Où de beaux commerciaux remuent leurs popotins,
Affichant leurs putains, nous narguant sur le seuil !

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